
L’augmentation des coûts de location du génie civil Orange pour les opérateurs tiers au début de l’année a fait l’effet d’une douche froide sur le marché français des télécom. Car elle est intervenue dans un contexte de baisse structurelle des prix des services de communication. Une baisse qui fragilise les prestataires de services télécom. Quel a été l’impact de cette hausse des coûts sur leurs marges ? Dans quelle mesure cela a affecté leur modèle économique ?
Face la fragilisation de leur modèle traditionnel, les prestataires de services télécomssavent qu’ils doivent se transformer, faire évoluer leurs compétences, fabriquer de nouveaux services. D’une manière générale, quelles sont les nouvelles tendances qui vont guider leurs investissements en 2025 ?
À l’ère du tout cloud et de l’hyper-virtualisation, ont-ils intérêt à investir dans leurs propres infrastructures de communication et d’hébergement ou doivent-ils se contenter de développer des services infogérés sur des plateformes tierces ? Comment peuvent-ils se saisir des opportunités liées à la fin du cuivre ? Présenté comme l'avenir des VPN, le marché du SD-WAN n’a pas tenu toutes ses promesses. Mais qu’en est-il de son successeur désigné, le SASE ?
Produits vieillissants, guerre des prix, baisse des marges, les acteurs de l’écosystème télécom sont confrontés à une fragilisation de leur modèle économique rendant inévitable un mouvement de consolidation.
La valeur se déplace du raccordement et du débit des tuyaux aux contenus qui y transitent et à leur sécurisation. Les fournisseurs de solutions de télécommunication doivent s’adapter en inventant de nouveaux services opérés.
Elles étaient présentées comme des technologies en devenir susceptibles d’offrir des relais de croissance et de la valeur aux intégrateurs. Mais elles n’ont jamais vraiment décollé.